LES COUSINS DES FURETS!!

 

Dans cette rubrique vous découvrirez de façon exhaustive les cousins de nos petits furets, infos trouvées par des recherches sur le net.

La mangouste  (site : http://www.dinosoria.com/mangouste.htm)

La mangouste fait partie de la famille des viverridés qui comprend de nombreux genres dont l’hermine ou la belette.
Il existe dix genres de mangoustes, trente espèces et soixante dix sous espèces.
Tous descendent des mêmes ancêtres, les miacidés dont sont également issus les félins. Quand les forets ont laissé place à la savane lors du dernier réchauffement climatique, ces animaux arboricoles ont du s’adapter à ce nouvel environnement.
Leur corps se transforma, le cinquième doigt qui leur servait à agripper les branches disparut chez certaines espèces. Leurs griffes se développèrent afin de pouvoir creuser et trouver des insectes.

Toutes les mangoustes ont un corps allongé, de courtes pattes munies de griffes non rétractiles, un museau effilé, des dents acérées et un pelage épais. Leurs oreilles sont munies d’une membrane qui se referme quand ils fouissent le sol.

Les mangoustes ont deux glandes qui sécrètent une substance odoriférante (le musc) placées dans une poche anale. L’ensemble des espèces a un excellent odorat et une vision très développée. Elles possèdent toute une extraordinaire agilité et peuvent se tenir debout sur leurs pattes arrière, la queue servant de trépied.

Le glouton (http://csdessommets.qc.ca/ecoles/odyssee/projets/eco/ie31114/ie31114.htm)

Premièrement, le glouton est connu sous plusieurs nom. Le carcajou, gulo gulo en latin ou skunk-bear en anglais, est un petit carnivore qui est dans la famille des mustélidés. Le glouton pèse en moyenne de 12 à 18 kg pour le mâle tandis que pour la femelle c’est 8 à 12 kg. Il a la taille d’un chien de taille moyenne qui est approximatif à 85 cm et la femelle est plus petite. Avec son corps petit et dodu, sa tête large et ronde, ses petits yeux et ses petites oreilles rondes le carcajou ressemble en tous points à un petit ours. Il a des pattes courtes et robustes. Longues et courbées sont ses griffes. Ses griffes aussi semi-rétractiles ce qui lui permet de les rentrer partiellement. Il se sert de ses griffes pour grimper et creuser. Sa fourrure est riche, blanc et brun foncé. Des rayures de couleur jaune pâle part de sa nuque et vont jusqu’à sa queue. On retrouve des carcajous dans les régions nordiques du globe. Le domaine vital gigantesque. Ceci peut aller de 1000 km² pour le mâle et 100 km² pour la femelle. Il peut parcourir 40 km par jour. Sa maison est une tanière. Dans sa tanière, il y a beaucoup de tunnels complexes et il bloque les trous avec des roches.

Deuxièmement, le carcajou est un animal carnivore. Sa tête, ses dents, son cou et de même que ses épaules lui permettent de broyé des os et de la chair gelée. Le carcajou peut même tuer un orignal ou un renne. Cependant, il est aussi charognard. Parfois, il peut faire peur a des animaux comme le loup et prend sa nourriture. Il cache parfois sa nourriture dans le sol. Il a de drôles de mœurs. Toujours solitaire et vie de jour comme de nuit. Le carcajou atteint sa maturité sexuelle a 1 ou 2 ans. Il s’accouple vers le mois d'avril ou mars. Sa gestation dure 9 mois et s’appelle implantation retardée. Le carcajou a en moyenne 2 à 3 petits et vie jusqu’à 13 ans.

Troisièmement, les carcajous n’ont pas beaucoup de prédateurs naturels, mais sont parfois tué par des loups ou des gros mammifères. Le plus gros prédateur du carcajou reste l’homme. Il est surtout chassé pour sa fourrure et qui se vend 400$. Mais parfois il défait des pièges de trappeurs et s’empare de la prise. Pendant la période du rut, des mâles se battent et en meurent. La famine est un autre facteur de mortalité naturelle.

Bref, le carcajou est un animal méconnu qui vaut d’être découvert. Même si la population de carcajou est en déclin et que son habitat est menacé, c’est animal reste l’un des animal le plus fort du monde. Mais certains spécimens sont en captivités.

 

La belette (site source:http://volcelest.chez-alice.fr/belette.htm)

La belette est le plus petit carnivore d'Europe à queue courte et de couleur uniforme. Le mâle est généralement beaucoup plus gros que la femelle. La longueur du corps est de 17 à 25 cm pour les mâles et de 16 à 20 cm pour les femelles.

La belette habite préférentiellement les haies et les bords de fossés. Elle est particulièrement commune dans les régions bocagères, mais elle habite également les bois et les montagnes jusqu'à la limite supérieure de la forêt. On la rencontre dans toute la France. La reproduction, en général deux portées par an, s'effectue entre le mois d'avril et le mois d'août. Les jeunes au nombre de quatre à huit par portée, restent quelques temps avec leur mère puis se dispersent.

Les belettes ont un rythme d'activité aussi bien diurne que nocturne. Ses effectifs varient considérablement, mais ces fluctuations semblent suivre de manière fidèle l'évolution du nombre de rongeurs dont elle se nourrit préférentiellement. Précisons que la taille des proies varie selon le sexe de l'animal et atteint des dimensions plus grandes chez les mâles, en relation avec leur taille plus forte.

La belette mange surtout des petits rongeurs. Elle tue également lapins et oiseaux, insectes, mollusques et lézards.

 

Le putois (site source:http://www.roc.asso.fr/protection-faune/putois.html)

Le Putois (Putorius putorius Linné) mesure de 35 à 45 cm (jusqu’à 60 cm avec la queue).
Le mâle pèse entre 1 et 1,5 kg, la femelle 500 à 600 g.
Le pelage est beige ou jaunâtre sur le dos, noirâtre sous le ventre. La tête présente un masque blanc et noir, caractéristique.

Il se rencontre en forêt mais surtout dans les lieux humides: bordure d’étangs et marais.Actif de jour comme de nuit, c’est un animal silencieux, furtif, et assez discret.Il grimpe rarement mais plonge et nage très bien.

S’il est en danger, il glousse, siffle et gronde.
Blessé, il libère, sous l’effet de la douleur, le contenu de ses glandes anales dont l’odeur désagréable lui a valu le nom de “puant”.

L’accouplement a lieu en mars-avril. Le nid (amas d’herbes sèches, de plumes et de poils) est dissimulé dans une cavité d’arbre ou de mur, sous des fagots ou dans un terrier abandonné.Trois à six petits naissent en mai-juin et atteignent leur maturité sexuelle à 9 mois.

Alimentation

Le Putois se nourrit surtout de rongeurs:

C’est un des rares prédateurs à s’attaquer au rat musqué, mais aussi au surmulot, et “avec succès” comme le précise la Revue nationale de la chasse de décembre 1988.
Selon l’ONC, c’est “un des carnivores les mieux placés pour exercer un rôle non négligeable sur les populations de surmulots, de rats musqués et de lapins contre lesquels l’homme doit mener une lutte coûteuse”.

On estime à un millier le nombre de petits rongeurs détruits chaque année par ce prédateur.
Le Putois capture aussi:

L'hermine ( site source: http://www.roc.asso.fr/protection-faune/hermine.html)

L’Hermine (Mustela erminea LINNE 1758) mesure de 22 à 31 cm, et la queue de 8 à 12 cm pour un poids variant de 125 à 440 g. La femelle est généralement plus petite et plus légère que le mâle.

Le pelage est brun dessus, blanchâtre dessous, la ligne de séparation bien droite. L’hiver, le pelage devient très souvent blanc, en totalité ou en partie, mais il peut ne pas varier.L’extrémité de la queue reste toujours noire.

Le répertoire vocal est assez varié.

L’ovulation a lieu en avril-mai et le développement de l’oeuf se fait en 2 semaines. L’oeuf ne s’implante qu’après plusieurs mois. La gestation prend alors quatre semaines. L’Hermine donne alors naissance à plusieurs petits, de 4 à 12, dans des pierriers, des tas de paille, des fissures de mur. A partir de 7 semaines, environ, les jeunes sortent du nid pour jouer. Le sevrage s’effectue dès cette époque et jusqu’à 12 semaines.

Elle grimpe, bondit et nage fort bien. Elle ne craint pas la neige qu’elle creuse avec habileté. Elle se coule avec aisance dans les galeries souterraines de ses proies.

On rencontre l’Hermine en forêt comme en campagne, et même dans des endroits humides comme des marais. Il lui faut des refuges tels des trous dans des tas de pierres, des éboulis, des buissons. En zone rurale, elle est présente près des maisons.
Elle est active de nuit mais parfois aussi de jour.

Alimentation

L'hermine se nourrit de petits rongeurs mais aussi de lapereaux et d' oiseaux, de poissons, de reptiles, d' insectes, de vers de terre, et même, irrégulièrement, de quelques taupes, ou de musaraignes.

La loutre d'Europe (http://www.wwf.be/fr/juniors/doc/fiches/loutre.htm)


Les loutres sont des mammifères qui appartiennent à la famille des mustélidés comme, par exemple, le blaireau et la belette. Il existe plusieurs espèces de loutres : la loutre géante, la loutre de mer, la loutre d’Europe…Ce n’est pas toujours facile de les distinguer mais il existe un bon truc : leur nez ! En effet, chaque espèce a une forme de nez typique, qui ne peut être confondu avec celui des autres.

Carte d’identité
Son nom latin est Lutra lutra. Elle ne vit pas seulement en Europe mais aussi en Afrique du Nord et dans certaines parties de l’Asie. Son poids moyen est de 7 kg et elle mesure jusqu'à 1,10 mètre (dont 37 cm pour la queue). Elle est principalement nocturne.
La loutre d’Europe se sent aussi bien dans l’eau que sur la terre ferme. Elle fait sa tanière (qu’on appelle une « catiche » pour les loutres) entre les racines des arbres qui poussent le long des rivières et des fleuves au cours calme. Chaque loutre a son territoire qu’elle marque par de petits tas bien visibles d’excréments. Donc, si tu aperçois ces traces, c’est qu’il y a un terrier de loutre dans les environs. Parce qu’elle vit autant dans l’eau que sur la terre ferme, la loutre a un corps adapté à ces deux éléments. C’est ainsi qu’elle a des pattes palmées pour pouvoir nager plus vite, mais ces palmes ne sont pas trop développées et elle n’est donc pas gênée quand elle se promène.

Physionomie
Les loutres ont une fourrure épaisse, les isolant bien du froid, et elle est imperméable. Ce manteau est bien chaud et a 2 couches. En dessous, un poil très fin, dense et laineux, et par dessus, un poil long, lisse et brillant sur lequel l'eau glisse comme sur les plumes d'un canard.
Ses vibrisses (ou poils de moustache !) permettent à la loutre de lui renseigner, au moindre frémissement de l'eau où nage une proie, où se trouve un obstacle à éviter. Ses yeux ronds et vifs lui donnent un air intelligent (ce qu'elle est d'ailleurs !) et hardi. Ses oreilles sont petites et se rabattent en plongée. Ses narines se pincent sous l'eau.

Alimentation:
Le plat préféré de la loutre, c’est le poisson. Mais elle se régale aussi de petits rongeurs et d’oiseaux aquatiques. Ces animaux sont d’excellents pêcheurs qui chassent surtout la nuit. Il arrive que les loutres s’entraident à la chasse et cela, notamment en rabattant le poisson l’une vers l’autre.

La loutre est menacée…

Dans nos régions, la loutre n’a qu’un seul ennemi : l’homme ! Jadis, on les chassait pour leur belle fourrure et aussi parce qu’elles concurrençaient les pêcheurs. Heureusement, la chasse est aujourd’hui interdite mais la loutre reste, malgré cela, toujours menacée chez nous. Parce que la plupart des cours d’eau sont pollués, la loutre ne trouve plus suffisamment de poissons pour s’installer le long des berges et manger à sa faim. En plus, les berges de nombreux cours d’eau ont été bétonnées, les arbres n’y poussent plus et les loutres ne peuvent donc plus y installer leur catiche. En fait, lorsqu'il y a des loutres dans les rivières, c'est que celles-ci sont en bonne santé : pas polluées, les berges intactes…on peut dire alors que la loutre est un indice de bonne santé du milieu.